+
Blog

7 inspirations marketing de la Grande Pomme

inspirations marketing de new york - Valerie Demont Greenheart.business

De retour de New York où j’ai passé quelques jours en famille, je reviens pleine d’inspirations et de points qui m’ont tantôt émerveillé, tantôt surpris.

1. Responsabilité sociale (RSE) et missions

J’ai été effarée des messages publicitaires et des affiches dans les restaurants mettant en avant le « why » des entreprises ainsi que leur conscience vis-à-vis de la société. Alors que pour moi c’est plutôt quelque chose qu’on doit incarner… mais pourquoi ne pas l’afficher, si c’est authentique, congruent et appliqué. Voici deux exemples à la volée.

2. Incarnation de la sympathie envers le client

A chaque fois que nous sommes entrés dans un point de vente, une boutique ou un restaurant, nous avons eu droit à « Hello, how are you » et croyez moi le sourire accompagnant l’accueil était loin d’être un fake.

Dans chaque restaurant, les serveurs sont venus presque toutes les 5 minutes voir si nous avions tout et assez. C’en était presque trop.

Quand le service n’était pas compris dans les additions, on pouvait prendre ces marques de sympathie comme intéressées, mais maintenant que ce n’est plus le cas, la sincérité gagne! Permettez-moi de conserver ma naïveté en imaginant que chacune de ses personnes est très heureuse du job qu’elle exerce! Je veux croire que la nature humaine est bonne et saine.

3. Effervescence de coworking dont le fameux We Work

Ok la tendance est aux espaces de coworking, on les voit aussi émergés ici en Suisse. De là, à voir plusieurs We Work par quartier c’est juste de la folie! Ok c’est le plus grand coworking des US, mais à ce point. J’en ai vu pas moins d’une bonne dizaine dans Manhattan et deux à Brooklyn, et vous imaginez bien que je n’ai pas fait toutes les rues de NY en long et en large!

Le travail nomade, le remote, le home office, etc. ne sont donc qu’un début! A ce propos, j’en profite pour faire un peu de teasing sur un prochain épisode de mon podcast From Roots to Heaven qui parlera entre autres de coworking Work Stop à Bogis-Bossey.

4. Take your time

Je pense avoir entendu cette phrase à chaque fois que je me suis retrouvé à un bar pour commander mon café ou mon thé n’ayant pas encore eu le temps de choisir. Dans cette situation, je n’ai jamais senti la personne derrière moi soupirer ou s’avancer plus qu’elle ne devait en oubliant de respecter mon espace vital. En bref, je ne me suis jamais sentie sous pression ou je n’ai jamais ressenti le stress que quelqu’un d’autre.

Ca fait du bien. Namasté ??

Dans l’avion de retour, alors que je réfléchissais à ce que je voulais vous transmettre, je me disais que j’avais envie d’adopter pleinement ce mode de vie. Sérieusement qu’en a-t-on de plus à presser les autres ou être agressif parce que la personne devant nous est lente? Noël a lieu chaque année à la même date pour tout le monde, non?

Résolution, je l’avoue assez difficile à tenir lorsque je suis allée faire mes courses à ma Coop de quartier.

5. Respect yourself, respect the ladies…

Quelques mots issus d’une vieille chanson de rap français des années 90 pour accentuer le paragraphe ci-dessus. Car même dans le métro, nous n’avons jamais été bousculés et même à la sortie des bureaux sur la 5e quand nous avons vu un flot de personnes sortir des buildings.

Nous avons fait le transfert entre JFK et Manhattan en voiture et donc avons expérimenté les bouchons et le trafic, ainsi que les voies d’autoroutes fermées. Eh bien, oui, ça klaxonne un peu, mais vous savez quoi : ils font la fermeture éclair sans problème.

Et puis, aux feux piétons, même quand il n’est pas vert/blanc, on vous laisse passer!

6. Sécurité

Je ne m’estime pas parano. J’ai parfois de la peine à fermer mon sac à main et je le tiens rarement sous mon bras. Et bien en plein Times Square, j’avais envie de taper sur l’épaule des femmes pour leur dire que leur sac à main étant grand ouvert, idem dans le métro. De loin, je pouvais voir tout le contenu, et croyez-moi elles étaient sereines.

A aucun moment, je n’ai, nous n’avons ressenti, la moindre crainte, et même au fin fond de Bushwick. Ce quartier était, à ce qu’il parait, un des pires de NY. Et bien, le Street Art l’a réconcilié avec le tourisme (même si on était bien moins nombreux que sur la High Line).

7. Question d’équilibre

J’ai adoré ce mélange d’architecture : vieux immeubles industriels et grandes tours glaciales.

Le long de la High Line particulièrement où la verdure illumine aussi bien le contemporain que le traditionnel. Tout le chemin était magnifiquement équilibré et harmonieux. J’ai flashé sur les deux extrémités : Hudson Yard et l’autre extrémité autour le long de Washington & Greenwich Street. Tout les oppose, pourtant une voie les rapproche.

A Hudson Yards, un immeuble était en construction :

« When completed Hudson Yards will not only change the way New-York City looks, but how the world looks at New York City ».

Le tout écrit en lettres blanches sur un tissu noir. Joli panneau de chantier! Et bien sûr, il y est fait mention des différentes présences sociales.

Voici la photo à contre-jour (sorry guys!)

Et vous?

Qu’avez-vous dernièrement expérimenté et vécu qui vous inspire et vous donne l’envie d’apporter des modifications dans le quotidien de votre entreprise, votre marketing ou vos relations clients ?

Je serai ravie de vous lire ?

Commentaires

  1. Bonjour Valerie,

    Merci pour votre beau site, j’aimerai savoir si vous avez connu qqu’un travaille en Marketing de references de sites touristiques.
    Merci d’avance pour votre partage.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En visitant ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies afin de vous proposer des services et des offres adaptés à vos préférences.